LA TRES GRANDE SECHERESSE EN FRANCE

14 octobre 2018

bref, de la saloperie de nuages...

Nous n'avons rien d'autre que des fragments de nuages, des lambeaux de nuages, des restes de nuages, des nuages crevés, des nuages vides, des nuages avortés, bref de la saloperie de nuages...

crev

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10 octobre 2018

Fred qui était sur le point de réduire en bouillie un passant...

homrbart

 

Pour la troisième journée consécutive, l'immonde ciel bleu continuait  de souiller le paysage. Dans la rue, il fallut retenir Fred qui était sur le point de réduire en bouillie un passant qu'il venait d'entendre dire, tout près de lui : "super, ce beau temps !".

Tandis qu'on l'emmenait de force au loin, le maîtrisant à grand peine, Fred ne cessa d'agonir d'injures le pauvre quidam, une sorte de bobo  des beaux quartiers, qui ne comprenait rien à ce qui lui arrivait.

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08 octobre 2018

un accès de rage indescriptible

Lorsqu'en se réveillant ce matin, Fred vit que le le ciel était à nouveau bleu, il fut pris d'un accès de rage indescriptible, invectivant pendant dix minutes le ciel bleu, lui montrant le poing. Cette putain de sécheresse ne finirait donc jamais...

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Pas une flaque d'eau.

Hier, nous avions de beaux nuages impressionnants, et puis le dimanche matin de la grisaille prometteuse, et puis un ciel sombre, mais, au final, pour quel résultat?

Quelques gouttes, une misérable humidité à cent sous...

La route tout juste humectée.

Pas une flaque d'eau.

 

 

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le samedi soir, un ciel réconfortant, mais hélas....

Sans titrele samedi soir, un ciel réconfortant, mais hélas....

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05 octobre 2018

Nous grifferons ce ciel

Nous grifferons ce ciel, nous le tailladerons jusqu'à le faire saigner.

 

 

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Ciel bleu con.

images

Ciel bleu monotone, ciel bleu con.
Pas la moindre des ces longues traînées blanches, qui laissent espérer l'arrivée d'une perturbation, si souvent décevantes certes, mais tout vaut mieux que ce ciel archi-nul. Va t'faire foutre.

 

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descriptions....

 

                O3/1O

 

                Ce matin, on a vu de vastes nuées filamenteuses. Il n'y en a pas eu d'aussi belles depuis longtemps. Six mois, peut-être. On s'est pris à rêver que la pluie serait pour ce soir ou pour demain au plus tard.

                ....................

               

                Elle serait pour demain, puisque la soirée est bien avancée, et qu'il n'a pas plu.

 

 

 

 

 

                04/1O

 

                Depuis des mois, tant de fausses prévisions!

                Tant de fausses bonnes nouvelles!

                Rien que des attentes déçues, des espoirs qui ont fini en queue de poisson, des lendemains qui ont fait long feu.

                Deux étés de suite les orages ne sont pas venus, quand la moiteur de l'air courbait davantage tout être vivant sur la glèbe surchauffée.

                Au printemps dernier les giboulées se sont à chaque fois retenues, alors que le ciel était obscurci par de formidables nuages noir d'encre. L'hiver d'avant, un hiver loupé, raté, les longues pluies fines et tenaces qui n'auraient pas dû manquer, ont manqué pourtant.

                Et voici juste un an, à l'automne précédent, nous ne les avons pas vues, ces grandes tempêtes d'équinoxe, qui ont de tout temps fait hurler les trous de serrure, tournoyer et voyager à la vitesse de chevaux emballés des hordes de feuilles mortes, et précipité sur la terre, impatiente, des pluies battantes.

                Mais il n'a jamais plu!

                Tout cessait, s'arrêtait brusquement, quand il suffisait d'un rien pour qu'enfin...

                Attentes sans lendemain, vaines, inutiles, déçues, comme si au dernier moment de l'attente, au dernier instant qui précède l'événement, un malin génie interrompait tout, suspendait ce qui aurait dû être notre temps, pour le transporter ailleurs, et y substituer le temps d'un autre pays, où, ce jour-là, il n'y avait rien à attendre.

 

               

 

 

                O5/1O

 

                Pendant plusieurs heures un étrange spectacle est apparu dans le ciel. Venant de l'ouest, très haut, des nuages aux formes multiples ont défilé, comme un résumé de toutes les apparences qu'ils ont bien pu prendre depuis la création du monde. 

                D'abord ce furent comme de brefs traits de pinceau, en forme de virgules, blanc ouaté sur fond de bleu outremer. Puis des petits éclatements de nuées, semblables aux mortels flocons que distribuent autour de l'avion les tirs de défense anti-aérienne, ces flocons dont chacun "a disposé un centième de seconde durant du droit de vie ou de mort", songera le pilote de guerre au retour de sa mission. Puis de longs filaments argentés, comme des cheveux d'ange. Puis des courbes de toutes sortes, pures et sobres comme des ogives gothiques, ou ornées d'une profusion d'entrelacs qui les ont fait ressembler à des voûtes mauresques. Puis des troupeaux de moutons, innombrables, qui avançaient d'un même pas régulier vers l'orient, paissant le ciel sous l'égide d'un invisible bon pasteur. Après les moutons, on vit venir à notre rencontre des montagnes, des glaciers géants et des icebergs. Puis des presqu'îles et des archipels. Puis des royaumes, des empires, des colonies d'autrefois, des continents, des terra incognita.  Puis ce fut tout.

                A la fin de l'après-midi, virgules, cheveux d'ange, entrelacs, bétail et neiges éternelles avaient disparu. Mais, chose étrange, les habitants des régions de l'est, vers où ces nouveaux mondes semblaient pourtant bien se diriger, ne les avaient pas aperçus, comme s'ils avaient été avalés par un dragon, ayant établi demeure entre

Champagne et Ardennes, qui brulerait la terre et avalerait les nuages.

 

                ..................

                Il est dix-neuf heures ; le soleil couchant fait rougeoyer l'immeuble d'en face et l'une de ses vitres flamboie comme si un incendie s'était déclaré à cet étage.

 

                O3/1O

 

                Ce matin, on a vu de vastes nuées filamenteuses. Il n'y en a pas eu d'aussi belles depuis longtemps. Six mois, peut-être. On s'est pris à rêver que la pluie serait pour ce soir ou pour demain au plus tard.

                ....................

               

                Elle serait pour demain, puisque la soirée est bien avancée, et qu'il n'a pas plu.

 

 

 

 

                O3/1O

 

                Ce matin, on a vu de vastes nuées filamenteuses. Il n'y en a pas eu d'aussi belles depuis longtemps. Six mois, peut-être. On s'est pris à rêver que la pluie serait pour ce soir ou pour demain au plus tard.

                ....................

               

                Elle serait pour demain, puisque la soirée est bien avancée, et qu'il n'a pas plu.

 

 

 

 

 

                04/1O

 

                Depuis des mois, tant de fausses prévisions!

                Tant de fausses bonnes nouvelles!

                Rien que des attentes déçues, des espoirs qui ont fini en queue de poisson, des lendemains qui ont fait long feu.

                Deux étés de suite les orages ne sont pas venus, quand la moiteur de l'air courbait davantage tout être vivant sur la glèbe surchauffée.

                Au printemps dernier les giboulées se sont à chaque fois retenues, alors que le ciel était obscurci par de formidables nuages noir d'encre. L'hiver d'avant, un hiver loupé, raté, les longues pluies fines et tenaces qui n'auraient pas dû manquer, ont manqué pourtant.

                Et voici juste un an, à l'automne précédent, nous ne les avons pas vues, ces grandes tempêtes d'équinoxe, qui ont de tout temps fait hurler les trous de serrure, tournoyer et voyager à la vitesse de chevaux emballés des hordes de feuilles mortes, et précipité sur la terre, impatiente, des pluies battantes.

                Mais il n'a jamais plu!

                Tout cessait, s'arrêtait brusquement, quand il suffisait d'un rien pour qu'enfin...

                Attentes sans lendemain, vaines, inutiles, déçues, comme si au dernier moment de l'attente, au dernier instant qui précède l'événement, un malin génie interrompait tout, suspendait ce qui aurait dû être notre temps, pour le transporter ailleurs, et y substituer le temps d'un autre pays, où, ce jour-là, il n'y avait rien à attendre.

 

               

 

 

                O5/1O

 

                Pendant plusieurs heures un étrange spectacle est apparu dans le ciel. Venant de l'ouest, très haut, des nuages aux formes multiples ont défilé, comme un résumé de toutes les apparences qu'ils ont bien pu prendre depuis la création du monde. 

                D'abord ce furent comme de brefs traits de pinceau, en forme de virgules, blanc ouaté sur fond de bleu outremer. Puis des petits éclatements de nuées, semblables aux mortels flocons que distribuent autour de l'avion les tirs de défense anti-aérienne, ces flocons dont chacun "a disposé un centième de seconde durant du droit de vie ou de mort", songera le pilote de guerre au retour de sa mission. Puis de longs filaments argentés, comme des cheveux d'ange. Puis des courbes de toutes sortes, pures et sobres comme des ogives gothiques, ou ornées d'une profusion d'entrelacs qui les ont fait ressembler à des voûtes mauresques. Puis des troupeaux de moutons, innombrables, qui avançaient d'un même pas régulier vers l'orient, paissant le ciel sous l'égide d'un invisible bon pasteur. Après les moutons, on vit venir à notre rencontre des montagnes, des glaciers géants et des icebergs. Puis des presqu'îles et des archipels. Puis des royaumes, des empires, des colonies d'autrefois, des continents, des terra incognita.  Puis ce fut tout.

                A la fin de l'après-midi, virgules, cheveux d'ange, entrelacs, bétail et neiges éternelles avaient disparu. Mais, chose étrange, les habitants des régions de l'est, vers où ces nouveaux mondes semblaient pourtant bien se diriger, ne les avaient pas aperçus, comme s'ils avaient été avalés par un dragon, ayant établi demeure entre Champagne et Ardennes, qui brulerait la terre et avalerait les nuages.

 

                ..................

                Il est dix-neuf heures ; le soleil couchant fait rougeoyer l'immeuble d'en face et l'une de ses vitres flamboie comme si un incendie s'était déclaré à cet étage.

                                                                              

 

 

                04/1O

 

                Depuis des mois, tant de fausses prévisions!

                Tant de fausses bonnes nouvelles!

                Rien que des attentes déçues, des espoirs qui ont fini en queue de poisson, des lendemains qui ont fait long feu.

                Deux étés de suite les orages ne sont pas venus, quand la moiteur de l'air courbait davantage tout être vivant sur la glèbe surchauffée.

                Au printemps dernier les giboulées se sont à chaque fois retenues, alors que le ciel était obscurci par de formidables nuages noir d'encre. L'hiver d'avant, un hiver loupé, raté, les longues pluies fines et tenaces qui n'auraient pas dû manquer, ont manqué pourtant.

                Et voici juste un an, à l'automne précédent, nous ne les avons pas vues, ces grandes tempêtes d'équinoxe, qui ont de tout temps fait hurler les trous de serrure, tournoyer et voyager à la vitesse de chevaux emballés des hordes de feuilles mortes, et précipité sur la terre, impatiente, des pluies battantes.

                Mais il n'a jamais plu!

                Tout cessait, s'arrêtait brusquement, quand il suffisait d'un rien pour qu'enfin...

                Attentes sans lendemain, vaines, inutiles, déçues, comme si au dernier moment de l'attente, au dernier instant qui précède l'événement, un malin génie interrompait tout, suspendait ce qui aurait dû être notre temps, pour le transporter ailleurs, et y substituer le temps d'un autre pays, où, ce jour-là, il n'y avait rien à attendre.

 

               

 

 

                O5/1O

 

                Pendant plusieurs heures un étrange spectacle est apparu dans le ciel. Venant de l'ouest, très haut, des nuages aux formes multiples ont défilé, comme un résumé de toutes les apparences qu'ils ont bien pu prendre depuis la création du monde. 

                D'abord ce furent comme de brefs traits de pinceau, en forme de virgules, blanc ouaté sur fond de bleu outremer. Puis des petits éclatements de nuées, semblables aux mortels flocons que distribuent autour de l'avion les tirs de défense anti-aérienne, ces flocons dont chacun "a disposé un centième de seconde durant du droit de vie ou de mort", songera le pilote de guerre au retour de sa mission. Puis de longs filaments argentés, comme des cheveux d'ange. Puis des courbes de toutes sortes, pures et sobres comme des ogives gothiques, ou ornées d'une profusion d'entrelacs qui les ont fait ressembler à des voûtes mauresques. Puis des troupeaux de moutons, innombrables, qui avançaient d'un même pas régulier vers l'orient, paissant le ciel sous l'égide d'un invisible bon pasteur. Après les moutons, on vit venir à notre rencontre des montagnes, des glaciers géants et des icebergs. Puis des presqu'îles et des archipels. Puis des royaumes, des empires, des colonies d'autrefois, des continents, des terra incognita.  Puis ce fut tout.

                A la fin de l'après-midi, virgules, cheveux d'ange, entrelacs, bétail et neiges éternelles avaient disparu. Mais, chose étrange, les habitants des régions de l'est, vers où ces nouveaux mondes semblaient pourtant bien se diriger, ne les avaient pas aperçus, comme s'ils avaient été avalés par un dragon, ayant établi demeure entre Champagne et Ardennes, qui brulerait la terre et avalerait les nuages.

 

                ..................

                Il est dix-neuf heures ; le soleil couchant fait rougeoyer l'immeuble d'en face et l'une de ses vitres flamboie comme si un incendie s'était déclaré à cet étage.

                                                                              

                                                                              

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04 octobre 2018

pluie sèche

Mardi matin de vagues traces de pluie, guère plus le mardi soir, de la pluie sèche, pour ainsi dire.....

De qui se moque-t-on?

Au moins, pendant 2 jour on n'aura pas vu ce crétin de soleil!

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anticyclones merdiques

carte 1Toujours ces anticyclones merdiques qui nous pourrissent la vie.

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